La Gestalt-Thérapie est une thérapie de la relation. Elle s’intéresse moins aux causes lointaines de ce qui ne va pas qu’à la façon dont vous vivez les choses, ici et maintenant. Je la pratique depuis 2016, au cabinet de Limoges.
Une définition, dans mes mots
« En Gestalt-Thérapie, on estime qu’un organisme est en relation avec son environnement. D’un côté, il y a l’organisme : l’être humain, ou un groupe. De l’autre côté, il y a l’environnement. Et entre les deux, on fait un slash, comme s’il y avait un rapport. Moi, je vais travailler sur ce slash, c’est-à-dire : qu’est-ce qui se passe à l’endroit où l’organisme rencontre l’environnement ? »
Concrètement, c’est l’endroit où vous rencontrez les autres, votre travail, votre couple, votre famille. Quels sont vos comportements, vos actions, vos réactions à cet endroit-là ?
Constater, sans juger
Le travail consiste à regarder ce qui se passe, et comment cela se passe, « pour constater plutôt que pour définir, sans mettre de jugement ». Le but est que vous preniez conscience de votre façon de vous comporter. Vous choisissez ensuite de continuer ainsi, ou d’essayer autre chose.
Les ajustements créateurs
Ces nouvelles façons de faire, que vous trouvez vous-même, portent un nom : « Les nouveaux comportements, c’est ce qu’on va appeler les ajustements créateurs. »
Je ne vous dis pas comment vous devez faire. Avec les personnes que je reçois, c’est la même règle : « Je leur fais modifier leur comportement comme ils veulent qu’il soit modifié, par l’expérience dans les séances, pas en leur disant : vous devez faire comme ça. »
Une pratique qui s’apprend par l’expérience
Ma formation s’appuie sur la phénoménologie, une philosophie née avec Husserl, qui part de l’expérience vécue plutôt que de la théorie. Elle ne s’apprend pas dans les livres : « La phénoménologie, ça s’apprend par l’expérience. » C’est aussi comme cela que se passe une séance.
Parfois, il se passe quelque chose en séance, et la personne le sent. Je le lui dis alors : « Quand il se passe quelque chose et que je vois qu’ils l’ont intégré, je leur dis : là, vous êtes en Gestalt-Thérapie. »
D’où vient la Gestalt-Thérapie
La Gestalt-Thérapie est née dans les années 1950, autour de Fritz Perls, de Laura Perls et de Paul Goodman. Le mot allemand « Gestalt » désigne une forme, un tout : on ne regarde pas un comportement isolé, mais la façon dont il prend forme dans une situation, avec les autres.
Pourquoi on vient
« Souvent, on vient me voir pour une souffrance. » En chemin, il arrive que l’on découvre que cette souffrance vient d’un manque : « la capacité à être en contact, la capacité à être en relation, et la capacité à pouvoir être authentique et différent dans cette relation ».
Ce qui revient le plus souvent chez les personnes que je reçois, c’est trouver sa place.
Questions fréquentes
La Gestalt-Thérapie, c’est pour qui ?
Pour les adultes, seuls ou en couple, et pour les adolescents à partir de la seconde. Elle se pratique aussi en groupe. Au cabinet, je reçois en séance individuelle, en couple et en groupe, le temps d’une soirée.
Faut-il savoir ce qu’on vient chercher ?
Non. On peut venir avec une question floue, ou avec une souffrance qu’on a du mal à nommer. Le premier rendez-vous sert justement à faire connaissance avec ma pratique et son cadre.
Est-ce que cela remplace un suivi médical ?
Non. La Gestalt-Thérapie ne remplace ni un avis médical, ni un traitement, ni un suivi médical.